Village Talasani


Eglise Paroissiale Sainte-Lucie

 

 L’église actuelle a été reconstruite entre la fin du 17e siècle et le début du 18e siècle (1850), à l’emplacement d’une ancienne chapelle mentionnée en 1646 dans le rapport de visite pastorale de Monseigneur Marliani, évêque de Mariana et Accia. 
Endommagée en 1846 par la foudre qui détruisit également le campanile, elle est restaurée en 1850, la reconstruction du campanile par souscription publique étant simultanément entreprise. Inscrite MH par arrêté du 15 janvier 1987, elle est reprise à l’Inventaire général du patrimoine culturel (inventaire préliminaire) du 22-3-2002.
 

Chapelle San Petru

La Chapelle datée du milieu du Moyen Âge (VII ème siècle), située à Prignani dont elle était à l’époque son église paroissiale, à 1 km au nord-est du village, est une ancienne possession de l’abbaye bénédictine Saint-Sauveur et Saint-Mamilien implantée sur l’île de Montecristo.

Puis, de 1232 à 1788, du monastère de Camaldules San Michele in Borgo (diocèse de Pise). Mentionnée en 1646 dans le rapport de visite pastorale de Monseigneur Marliani, évêque de Mariana et Accia, cette annexe de l’église paroissiale Saint-Michel de Vesolaccia (commune actuelle de Pero-Casevecchie), ouverte occasionnellement au culte, ne figure plus dans le procès-verbal de visite de Monseigneur Saluzzo, daté de 1740. Elle est désormais en ruines, elle a été transformée en caveau familial. Les services municipaux l’ont récemment mise en valeur. Elle est reprise à l’Inventaire général du patrimoine culturel (inventaire préliminaire) du 22-3-2002.

Couvent de franciscains Saint-François

 Couvent de Pero, couvent de Tavagna

Ce couvent de franciscains, construit en 1636, selon des travaux historiques, compte douze religieux en 1646 sur la crête à l’ouest du village, comme le mentionne le rapport de visite pastorale de Monseigneur Marliani, éque de Mariana et Accia. Supprimé sous la Révolution Française, occupé en 1797 par des insurgés de Tavagna participant au soulèvement populaire dit de la “Crocetta”, en raison d’une petite croix de tissu blanc cousue sur le costume des rebelles, cet établissement sera incendié un an plus tard, en représailles, sur ordre du commissaire Salicetti.

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